15 décembre 2010 à 11h03 par La rédaction

Lors d'une conférence de presse au Palais des Nations à Genève, le 14 Décembre, le porte-parole du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), Adrian Edwards à évoqué la situation post électorale ivoirienne. Il est revenu sur le cas des réfugiés.Environ 150 Ivoiriens passent chaque jour la frontière qui sépare la Côte d'Ivoire de ses voisins de l'Ouest : le Liberia et la Guinée. En tout presque 3500 Ivoiriens ont déjà trouvé refuge au nord-est du Libéria et au sud-est de la Guinée. Un nombre qui pourrait continuer à s'élever si la situation en Côte d'Ivoire tardait à se stabiliser. Les équipes du HCR se mobilisent. Ils enregistrent et portent assistance aux réfugiés. « Nos équipes se rendant dans les zones frontalières enregistrent les nouveaux arrivants et évaluent les conditions pour répondre aux besoins les plus urgents », a indiqué Andrej Mahecic.La plupart des réfugiés « ont fui des villages situés entre les villes de Danane et Guiglo dans l'ouest de la Côte d'Ivoire, [�?�] Ils ont indiqué au HCR avoir décidé de partir par précaution, car ils craignent l'instabilité et la violence alors que l'impasse politique persiste. » « La plupart des demandeurs d'asile Ivoiriens sont en bonne condition physique mais ils ont besoin d'urgence de vivres et d'abris pour alléger la pression sur les communautés locales qui les hébergent. Ils ont également besoin d'eau potable, de vêtements, d'ustensiles de cuisine et d'articles d'hygiène. » Le porte-parole du HCR indique néanmoins qu'aucun flux de réfugiés n'avait été repéré à destination des trois autre pays limitrophes de la Côte d'Ivoire. Mais qu'ils avaient quand même renforcé leurs capacités d'intervention en cas d'urgence.