INPES : 1er décembre �?? Journée mondiale de lutte contre le sida

2 décembre 2013 à 8h43 par La rédaction

Sida Info service : Dr Arame M'bodge, directrice de Sida Info Service au téléphone et Hélène Freundlich, Coordinatrice actions femmes et migrantes en plateau.Mme Rougui Diao et Mme Tacko Doukoure qui ont joué dans la pièce « Qui a dit Sida » Mme Anne Lind Perrucon, à l'initiative et metteur en scène de la pièce « Qui a dit Sida »Le 1er décembre, c'est la Journée mondiale du sida. Elle donne l'occasion à des personnes d'horizons divers : institutions, associations de lutte contre le sida, grand public de se rassembler pour mieux faire connaître le VIH/sida, de promouvoir la prévention, de parler des traitements et inciter à la solidarité envers les personnes atteintes.Ce matin dans notre émission, nous allons parler plus particulièrement de prévention. Alors qu'on a l'impression de tout savoir sur le VIH, que tout a déjà été fait... Malheureusement, il reste encore beaucoup à faire... Voici quelques exemples d'initiatives innovantes en terme de prévention VIH et d'investissement personnel pour que les mentalités et les comportements évoluent en terme de VIH. Souvent les informations de prévention proviennent des institutions. Aujourd'hui il s'agit de mères de famille qui se sont mobilisées pour faire évoluler le regard sur le VIH et les personnes atteintes.« Qui a dit Sida » est une pièce de théâtre créée par Anne Lind Perrucon de l'association Olibrius, à l'initiative et en partenariat avec les "Femmes Unies", interprétée par des femmes d'origine africaine vivant aux Mureaux".Les femmes abordent les réactions de rejet et la rumeur, les peurs et les préjugés quant aux modes de transmission du VIH, le test de dépistage, la prévention auprès des enfants, et des maris�?�Les points de prévention qui seront principalement abordés au cours de l'émission : Le nombre de décès qui diminue, l'accès aux traitements, tous ces points ne doivent pas conduire à un relâchement des comportements... On est tous concernés�?� il faut continuer à se protéger�?� Le préservatif est le seul moyen de se protéger. Pourquoi faire un test de dépistage ?En France, l'épidémie se caractérise notamment par une contamination majoritairement hétérosexuelle et concerne surtout les femmes de moins de 30 ans. Le dépistage est plus tardif chez les hommes ayant pour conséquence un retard sur la prise en charge de l'infection._ -Dans un premier temps, pour pouvoir bénéficier d'un conseil de prévention personnalisé,_ -En cas de découverte d'une séropositivité, pour accéder à une prise en charge médicale et à un traitement antirétroviral. Une personne traitée efficacement vit mieux et plus longtemps et elle a un risque faible de transmettre le VIH. Le bénéfice personnel est à mettre en avant car c'est le premier levier.Un dépistage régulier (au moins annuel) est recommandé :_ -Pour les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes,_ -Pour les personnes ayant plusieurs partenaires sexuels (en même temps ou pendant l'année qui précède) _ -Pour les usagers de drogue (par piqûre ou par sniff)�?�A SAVOIR ! Dans les 48 h qui suivent une prise de risque, il est possible de bénéficier d'un traitement post-exposition, pour cela il faut se rendre dans un service d'urgence où un médecin évaluera la prise de risque avec la personne et prescrira éventuellement un traitement�?�Où faire un test de dépistage ?_ -Des associations de lutte contre le sida proposent aussi des tests rapides dans les lieux proches de chez vous._ -Le médecin traitant fait une ordonnance et le test de dépistage est alors pratiqué dans un laboratoire d'analyses médicales. Ce test est remboursé à 100% par la Sécurité Sociale._ -Directement à un laboratoire d'analyses médicales, sans ordonnance. Le test est alors payant et non remboursé. Il coûte 15 euros._ -Dans un centre de dépistage anonyme et gratuit, CDAG : le test est gratuit, anonyme, avec ou sans ordonnance, même pour un mineur, pour les personnes qui n'ont pas de couverture sociale, ou sans papiers. (Il n'est pas nécessaire d'être à jeun). Les adresses des CDAG sont disponibles sur le site de Sida-info-service, et aussi en les appelant au 0800 840 800 (appel anonyme)(et gratuit depuis un poste fixe).Contacts utiles rappelés en cours d'émission :7j/7, de 8h à 23h, Sida Info Service : 0 800 840 800, appel anonyme confidentiel et gratuit depuis un poste fixe.Possibilité de se faire appeler par Sida Info service gratuitement sur un fixe ou un portable (il faut juste aller sur le site de sida info service et inscrire un numéro de téléphone sur lequel vous souhaitez être rappelé).La prochaine représentation de « Qui a dit Sida » aura lieu le mardi 3 décembre à 14h00 aux Mureaux, à destination des lycéens et des habitants de la ville.Si vous êtes intéressés et pour toutes informations concernant la pièce de théâtre, veuillez adresser un mail l'association Olibrius olibrius.asso@gmail.com