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RD Congo : Les ambiguïtés d’une présidence bicéphale

Le Grand Débat - 18/06/2019 RD Congo : Les ambiguïtés d’une présidence bicéphale

La semaine dernière, la Cour Constitutionnelle de la RD Congo a invalidé l’élection de 23 députés de l’opposition. Une décision qui renforce mécaniquement les rangs des députés du Front commun pour le Congo (FCC) de l’ancien président Joseph Kabila, qui obtient ainsi la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Cette affaire intervient dans un contexte marqué par les laborieuses négociations entre les camps coalisés du Président Félix Tshisekedi et celui de son prédécesseur Joseph Kabila, incapables pour l'heure de s'entendre sur la formation d'un gouvernement. Face à ces péripéties, Des dizaines des militants de l’UDPS – le parti du Président Tshisekedi - ont manifesté le 10 juin dernier devant l’Assemblée nationale congolaise pour réclamer la fin de l’accord de coalition entre l’actuel et l’ancien chef de l’État. Cette improbable coalition peut-elle survivre à ses ambiguïtés originelles ?

Invités :

- Nicolas Wetshi-Didjango, Communicateur en France du FCC (Front commun du Congo) - Me Perry Libota, Porte-parole de l'UNC France (Union pour la nation congolaise. Parti membre de la coalition Cach de Félix Tshisekedi)
- Albert Mukulubundu, Représentant en France de la plateforme électorale Nouvel Élan. Porte-parole en France de la coalition Lamuka (Opposition)

Le Grand Débat - 18/06/2019

RD Congo : Les ambiguïtés d’une présidence bicéphaleLa semaine dernière, la Cour Constitutionnelle de la RD Congo a invalidé l’élection de 23 députés de l’opposition. Une décision qui renforce mécaniquement les rangs des députés du Front commun pour le Congo (FCC) de l’ancien président Joseph Kabila, qui obtient ainsi la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Cette affaire intervient dans un contexte marqué par les laborieuses négociations entre les camps coalisés du Président Félix Tshisekedi et celui de son prédécesseur Joseph Kabila, incapables pour l'heure de s'entendre sur la formation d'un gouvernement. Face à ces péripéties, Des dizaines des militants de l’UDPS – le parti du Président Tshisekedi - ont manifesté le 10 juin dernier devant l’Assemblée nationale congolaise pour réclamer la fin de l’accord de coalition entre l’actuel et l’ancien chef de l’État. Cette improbable coalition peut-elle survivre à ses ambiguïtés originelles ?Invités : - Nicolas Wetshi-Didjango, Communicateur en France du FCC (Front commun du Congo)

- Me Perry Libota, Porte-parole de l'UNC France (Union pour la nation congolaise. Parti membre de la coalition Cach de Félix Tshisekedi)- Albert Mukulubundu, Représentant en France de la plateforme électorale Nouvel Élan. Porte-parole en France de la coalition Lamuka (Opposition)

18 juin 2019

Mali : Menaces sur le vivre-ensemble

Le Grand Débat - 17/06/2019 Mali : Menaces sur le vivre-ensemble

Au lendemain du massacre perpétré dans la nuit du 10 juin dernier à Sobane dans le centre du Mali, le chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, avait estimé que la multiplication de ces affrontements constituaient une menace pour la survie du pays. Depuis janvier 2018, ce sont quelque 550 personnes qui ont été tuées dans des conflits entre communautés, selon les chiffres de la Minusma. Au-delà des condamnations et des bonnes résolutions, et alors même que la question sécuritaire ne cesse de peser sur la vie quotidienne des citoyens, comment à la fois éradiquer les violences terroristes, endiguer la spirale des tensions interethniques, et rétablir le lien entre toutes les communautés ?  

Invités :
- Tiambel Guimbayara, Directeur de la publication de La Voix du Mali - Aboubacar Dembele, Membre du FNC (Front nouveau citoyen)
- Me Moctar Mariko, Président de l’AMDH (Association malienne pour la défense des droits humains)

Le Grand Débat - 17/06/2019

Mali : Menaces sur le vivre-ensembleAu lendemain du massacre perpétré dans la nuit du 10 juin dernier à Sobane dans le centre du Mali, le chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, avait estimé que la multiplication de ces affrontements constituaient une menace pour la survie du pays. Depuis janvier 2018, ce sont quelque 550 personnes qui ont été tuées dans des conflits entre communautés, selon les chiffres de la Minusma. Au-delà des condamnations et des bonnes résolutions, et alors même que la question sécuritaire ne cesse de peser sur la vie quotidienne des citoyens, comment à la fois éradiquer les violences terroristes, endiguer la spirale des tensions interethniques, et rétablir le lien entre toutes les communautés ?  Invités : - Tiambel Guimbayara, Directeur de la publication de La Voix du Mali

- Aboubacar Dembele, Membre du FNC (Front nouveau citoyen)- Me Moctar Mariko, Président de l’AMDH (Association malienne pour la défense des droits humains)

17 juin 2019