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Centrafrique : Un an après l’accord de la dernière chance

Le Grand Débat - 4 Février 2020

Centrafrique : Un an après l’accord de la dernière chance

Le 5 février 2019, après deux semaines de négociations à Khartoum sous l’égide l’Union africaine, les représentants du gouvernement centrafricain et ceux de quatorze groupes armés non étatiques signaient à Bangui un accord de paix, considéré alors comme une étape décisive pour la restauration de la paix et la sécurité. Un an après, les avis sont partagés sur la pertinence de cet accord. A quelques mois d’une élection présidentielle, en quoi l’accord de paix, dit «Accord de Khartoum» a-t-il permis le rétablissement de l’autorité de l’Etat et la mise en œuvre d’un processus effectif de normalisation de la Centrafrique ?

Invités :
- Nestor Dodo Dyssongo, Conseiller politique à la délégation zone Europe du Mouvement Cœurs Unis (MCU, parti présidentiel)
- Wilfriedo Mescheba, Membre de l'Union pour le Renouveau centrafricain (URCA) - Fridolin Ngolou, Journaliste
- Christian Guenebem Didezoum, Secrétaire général et porte-parole du Kwa Na Kwa, (KNK)

Le Grand Débat - 4 Février 2020Centrafrique : Un an après l’accord de la dernière chanceLe 5 février 2019, après deux semaines de négociations à Khartoum sous l’égide l’Union africaine, les représentants du gouvernement centrafricain et ceux de quatorze groupes armés non étatiques signaient à Bangui un accord de paix, considéré alors comme une étape décisive pour la restauration de la paix et la sécurité. Un an après, les avis sont partagés sur la pertinence de cet accord. A quelques mois d’une élection présidentielle, en quoi l’accord de paix, dit «Accord de Khartoum» a-t-il permis le rétablissement de l’autorité de l’Etat et la mise en œuvre d’un processus effectif de normalisation de la Centrafrique ? Invités :- Nestor Dodo Dyssongo, Conseiller politique à la délégation zone Europe du Mouvement Cœurs Unis (MCU, parti présidentiel)- Wilfriedo Mescheba, Membre de l'Union pour le Renouveau centrafricain (URCA)

- Fridolin Ngolou, Journaliste- Christian Guenebem Didezoum, Secrétaire général et porte-parole du Kwa Na Kwa, (KNK)

04 février 2020

Cameroun : Elections législatives et défi sécuritaire

Le Grand Débat - 3 Février 2020

Cameroun : Elections législatives et défi sécuritaire

Après deux reports, les élections législatives se tiendront ce 9 février au Cameroun. Plusieurs formations, la plupart se réclamant de l’opposition, participeront à ce rendez-vous électoral. Des élections qui se dérouleront sur fond de crise de sécuritaire, le pays étant confronté à la fois aux assauts djihadistes de Boko Haram dans l'extrême nord, et un conflit indépendantiste aux allures de guerre civile dans les régions dites anglophones du nord-ouest et du sud-ouest. Face à un tel contexte, le MRC, mouvement du principal opposant Maurice Kamto, en appelle au boycott de ces législatives. En revanche, le SDF, première formation d'opposition au Parlement, estime que «boycotter, c'est laisser un boulevard au parti au pouvoir». En quoi ces législatives pourraient-elles constituer une réponse aux difficultés qui minent le Cameroun du Président Paul Biya ?

Invités :
- Dr Jean-Crépin Nyamsi, Porte-parole en France du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) - Paul-Eric Emery, Membre de la section France du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC)
- Paul-Henri Fotsing, Membre de l'Équipe de communication du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC))

Le Grand Débat - 3 Février 2020Cameroun : Elections législatives et défi sécuritaire Après deux reports, les élections législatives se tiendront ce 9 février au Cameroun. Plusieurs formations, la plupart se réclamant de l’opposition, participeront à ce rendez-vous électoral. Des élections qui se dérouleront sur fond de crise de sécuritaire, le pays étant confronté à la fois aux assauts djihadistes de Boko Haram dans l'extrême nord, et un conflit indépendantiste aux allures de guerre civile dans les régions dites anglophones du nord-ouest et du sud-ouest. Face à un tel contexte, le MRC, mouvement du principal opposant Maurice Kamto, en appelle au boycott de ces législatives. En revanche, le SDF, première formation d'opposition au Parlement, estime que «boycotter, c'est laisser un boulevard au parti au pouvoir». En quoi ces législatives pourraient-elles constituer une réponse aux difficultés qui minent le Cameroun du Président Paul Biya ? Invités :- Dr Jean-Crépin Nyamsi, Porte-parole en France du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN)

- Paul-Eric Emery, Membre de la section France du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC)- Paul-Henri Fotsing, Membre de l'Équipe de communication du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC))

03 février 2020