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Contactez-nousRetrouvez l'actualité sur Soudan avec Africa Radio
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Contactez-nousLe secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a affirmé que les deux belligérants seraient prochainement reçus à Genève, alors que la prise d’El-Facher par les FSR en octobre a été marquée par des exactions massives. L’ONU dit avoir obtenu une promesse d’accès à cette ville du Darfour, théâtre de massacres et de pillages.
Le Soudan du Sud a annoncé mercredi 11 décembre un accord tripartite avec l’armée soudanaise (SAF) et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), chargeant les forces sud-soudanaises d’assurer la sécurité du champ pétrolier stratégique de Heglig, passé lundi sous contrôle des FSR. Située en zone frontalière, cette installation est essentielle à l’exportation du pétrole sud-soudanais, dans un contexte de combats intenses au Soudan.
Des soldats soudanais ont franchi la frontière pour se rendre aux forces sud-soudanaises après avoir abandonné leurs positions sur le site pétrolier d’Heglig, tombé aux mains des paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR). L’annonce, faite mardi 09 décembre, par l’armée du Soudan du Sud, survient dans un contexte de dégradation rapide de la situation militaire dans le sud du Soudan.
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Contactez-nousLundi 8 décembre, l’OMS a annoncé que les frappes de drones sur une école et un hôpital à Kalogi, au Soudan, avaient tué 114 personnes, dont 63 enfants, dimanche 7 décembre. Ces frappes sont attribuées aux paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR).
L’UA dénonce des attaques « horribles » menées à Kalogi, dans le sud du Soudan, où une école maternelle, un hôpital et des secouristes ont été visés. Le président de l’organisation panafricaine, Mahmoud Ali Youssouf, réclame un cessez-le-feu immédiat et un accès humanitaire sans entrave.
Des frappes de drones attribuées aux Forces de soutien rapide ont frappé une école et un hôpital à Kalogi, au Soudan, faisant des dizaines de morts, dont de nombreux enfants, selon des responsables locaux.
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Contactez-nousVolker Türk, Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, a exhorté jeudi 4 décembre les belligérants soudanais à cesser les combats dans le Kordofan, affirmant redouter une nouvelle vague d’atrocités après les massacres d’El-Fasher. Les affrontements entre l'armée et les paramilitaires des FSR se poursuivent.
Alors que les médiateurs internationaux menés par Washington tentent d’imposer un cessez-le-feu, le chef de l’armée soudanaise Abdel Fattah al-Burhane appelle Donald Trump à s’impliquer davantage. Il refuse toutefois la dernière proposition de trêve, qu’il juge « inacceptable ».
L’émissaire américain pour l’Afrique, Massad Boulos, a exhorté les deux parties en conflit au Soudan à accepter, sans conditions préalables, la proposition internationale de cessez-le-feu portée par les États-Unis, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite et l’Égypte. Alors que le chef de l’armée, Abdel Fattah al-Burhane, rejette cette initiative, son rival des Forces de soutien rapide, Mohamed Hamdane Daglo, a proclamé une trêve humanitaire unilatérale de trois mois. Washington insiste pour dépasser les accusations de partialité et placer en priorité la crise humanitaire qui plonge le pays dans ce que l’ONU qualifie de pire catastrophe mondiale.
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Contactez-nousAlors que l’armée soudanaise rejette une nouvelle proposition internationale de cessez-le-feu, les Forces de soutien rapide déclarent une trêve humanitaire.
L’ONG dénonce aussi le soutien présumé des Émirats arabes unis aux Forces de soutien rapide, engagées depuis 2023 dans un conflit meurtrier contre l’armée régulière.
Les Emirats arabes unis, impliqués dans la médiation du conflit au Soudan mais accusés de soutenir les paramilitaires, ont vivement critiqué le général Abdel Fattah al-Burhane, chef de l’armée soudanaise, pour son rejet d’une récente proposition de trêve formulée par les États-Unis. Alors que la guerre opposant l’armée aux Forces de soutien rapide dure depuis avril 2023, les tentatives de cessez-le-feu échouent toutes, aggravant une crise humanitaire que l’ONU qualifie désormais de pire au monde.
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Contactez-nousEn pleine guerre civile, le chef de l’armée soudanaise Abdel Fattah al-Burhane a, dimanche 23 novembre, dénoncé la « partialité » du groupe de médiateurs internationaux, le « Quad », tant que les Émirats arabes unis en restent membres, accusés de soutenir les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR). Au moment où Washington et Riyad entament de nouvelles démarches pour une trêve, le général conteste la dernière proposition américaine et pointe une responsabilité directe des Émirats dans la crise, sur fond de contrôles territoriaux, massacres au Darfour, et escalade vers le Kordofan, région pétrolifère.
Au sommet du G20 à Johannesburg, Emmanuel Macron a mis en garde contre un risque de déclin du groupe, incapable selon lui de répondre efficacement aux crises mondiales sans nouvelle mobilisation collective.
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