Audrey Pulvar et Valérie Trierweiler veulent garder leur indépendance�?� à tout prix !

5 juin 2012 à 7h02 par La rédaction

Activité politique et journalisme ont des rapports ambigus surtout si des sentiments sont en cause. Le débat est lancé lorsque l'on voit Audrey Pulvar et Valérie Trierweiler prises pour cibles par leurs confrères ou par des hommes politiques.La première est la compagne d'Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif. Audrey Pulvar s'est déjà vue annuler son émission politique le 18-20 qu'elle présentait sur I>télé lorsque son compagnon se présentait à la primaire socialiste. Ensuite par souci déontologique, France Inter a mis fin à son émission de radio sur France Inter le 6-9 le 21 mai 2012. Et enfin, France Télévisions a assuré qu'elle garderait la journaliste dans l'émission On n'est pas couché de Laurent Ruquier, cela voudrait dire qu'elle ne recevrait plus d'invité politique. Finalement, Audrey Pulvar ne fera plus partie de l'émission à la rentrée prochaine. Son avenir semble de plus en plus compromis au sein de la chaîne publique.La compagne de François Hollande , Valérie Trierweiler, a écartée du service politique de Paris-Match depuis que sa relation s'est officialisée en 2010. Son rédacteur en chef Olivier Royan a assuré vouloir garder la journaliste en la mettant dans la rubrique culturelle où elle écrira des articles. Pourtant il est bien conscient que cette situation aura « des hauts et des bas ». En effet, l'hebdomadaire avait déjà publié un article sur sa relation avec la président François Hollande ainsi que des photos sans son consentement. Il est clair que dans les rapports hommes politiques et femmes journalistes, ce sont ces dernières qui en subissent de plein fouet les conséquences. Les deux femmes clament leur indépendance. Tout d'abord, elles assurent que leurs opinions sont strictement personnelles et réfléchies nullement influencées par leur partenaire. Valérie Trierweiler, bien qu'elle ait le statut de Première Dame refuse catégoriquement de vivre au frais de l'Etat. Elle souhaite garder son métier pour préserver sa liberté financière et sa liberté d'expression.Ce n'est pas la première fois que ce débat ressurgit. Des couples célèbres ont subi ce même problème, rappelons que Béatrice Schönberg présentait le journal télévisé de 20h sur France 2 jusqu'à ce que Jean-Louis Borloo son mari obtienne un portefeuille ministériel. Désormais elle présente des magazines sociétaux sur la même chaîne.Exception qui confirme la règle, Christine Ockrent est devenue directrice générale déléguée de l'Audiovisuel Extérieur de France, alors que son mari Bernard Kouchner était au gouvernement de François Fillon. Elle fut également directrice générale de France 24 et directrice générale déléguée de RFI. Diaraou Baldé