Choisi par Walid Regragui, sélectionneur du Maroc, pour incarner le cœur créatif des Lions de l’Atlas, Brahim Díaz répond présent à chaque rendez-vous. Meilleur buteur du tournoi avec cinq réalisations, il domine le classement avant le dernier carré de la compétition et s’affirme comme l’un des joueurs les plus décisifs de la compétition.
Une régularité rare à ce niveau
Ce qui frappe dans la CAN de Brahim Díaz, ce n’est pas seulement le nombre de buts, mais leur constance. Le Marocain a trouvé le chemin des filets lors de chacun des matchs disputés jusqu’ici, une performance exceptionnelle à ce stade de la compétition. Seul l'Egyptien Gedo avait réalisé cet exploit lors de la CAN 2010 (cinq buts contre cinq nations différentes).
Des phases de groupes jusqu’au quart de finale, Brahim Díaz a systématiquement su faire la différence, souvent dans des moments clés. Son ouverture du score face au Cameroun en quart de finale a symbolisé son tournoi : calme, précision et sens du timing.
Bien plus qu’un simple buteur
Réduire la CAN de Brahim Díaz à ses statistiques serait pourtant insuffisant. Dans le jeu, il est le moteur offensif du Maroc, capable de décrocher pour créer, de se projeter pour conclure et d’éclairer les transitions rapides.
Son association avec Achraf Hakimi sur le côté droit, sa complémentarité avec Ayoub El Kaabi dans l’axe et sa liberté entre les lignes donnent au Maroc une palette offensive difficile à lire pour les défenses adverses. À chaque rencontre, le milieu du Real attire les marquages, libérant des espaces pour ses coéquipiers.
Une CAN pour entrer dans l’histoire
Alors que le Maroc se rapproche d’une nouvelle finale continentale, la CAN de Brahim Díaz pourrait devenir un marqueur fort de sa carrière internationale. En tête du classement des buteurs, constant dans l’effort et décisif dans les moments importants, il s’affirme comme un candidat crédible au Soulier d’Or.
À deux matchs du titre, les Lions de l’Atlas savent qu’ils peuvent compter sur un leader technique au sommet de son art. Et si cette CAN devait avoir un visage avant les demi-finales, celui de Brahim Díaz s’impose déjà naturellement.
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