Les tops
Le Sénégal, puissant et infranchissable
Les Lions de la Teranga ont assumé, tout au long de la compétition, leur étiquette de favori. 13 buts marqués en sept matchs pour deux encaissés : voici pour le bilan statistique. Au-delà, les hommes de Pape Thiaw n'ont vraiment été mis en difficulté que par le Maroc, en seconde période de la finale. Leur victoire porte la signature de leur collectif soudé et bien huilé.
Une dernière ligne droite de gala
Sénégal, Maroc, Nigeria, Egypte, Cameroun, Mali, Côte d'Ivoire, Algérie : voilà les huits sélections qui se sont présentées en quart de finale, soit ce qui se fait de mieux sur le continent africain, à l'exception notable de la Tunisie, décevante cette année. Les cadors ont été au rendez-vous et n'ont laissé que des miettes. Seul le Soudan, qualifié surprise en huitième de finale, a quelque peu bousculé les pronostics.
Les stars au rendez-vous
On les disait vieillissantes, elles ont assuré. Sadio Mané, 33 ans, termine meilleur joueur de la compétition, avec au passage deux buts et trois passes décisives pour le Sénégal. Mohamed Salah, 33 printemps également, a scoré quatre fois et délivré une passe décisive pour l'Egypte. Riyad Mahrez, 34 ans, a marqué à trois reprises. De son côté, Achraf Hakimi, capitaine du Maroc, est revenu pour disputer les derniers matchs de son équipe. Un exemple de résilience. Son coéquipier Brahim Diaz, milieu offensif du Real Madrid, a lui terminé meilleur buteur de la compétition (cinq buts).
Une finale au scénario irréel
Un but refusé dans le temps additionnel, un penalty sifflé dans la foulée dans le chaos général, une panenka rapide, une mine de Pape Gueye... La finale Maroc-Sénégal a été riche en rebondissements et en émotions. Le monde entier s'en souviendra.
Les flops
Le chaos en finale
Il y a des images qu'on ne voudrait jamais voir. Dimanche 18 janvier, la finale Maroc - Sénégal a viré au cauchemar pendant une demi-heure, après la décision de l'arbitre de siffler un penalty pour le Maroc à la dernière minute du temps additionnel. Jets de chaises, stadiers et journalistes visés, blessés... sans compter le départ temporaire des joueurs du Sénégal, les journalistes des deux pays s'invectivant ou encore le comportement de certains joueurs marocains voulant prendre la serviette du gardien sénégalais Edouard Mendy. Non, cette finale n'a pas donné une bonne image du football africain.
Triste fin de tournoi pour Brahim Diaz
Qui voudrait être à sa place ? Brahim Diaz a beau avoir été sacré meilleur buteur de la compétition, il reste inconsolable. Le meneur de jeu marocain coûte la victoire à son équipe en tentant, et en manquant, une panenka sur penalty à la dernière minute de la finale contre le Sénégal. Le milieu de terrain a quitté le terrain quelques minutes plus tard, les larmes aux yeux. Les prochains mois vont être difficiles pour le Madrilène.
Le Nigeria, si séduisant... avant la panne
Ils ont été fringants d'un bout à l'autre de la compétition. Mais, en demi-finale, les Super Eagles ont soudainement arrêté de jouer. Face au Maroc, la bande à Ademola Lookman a refusé le jeu, elle qui s'était fait remarquer pour son attaque flamboyante. Résultat : un triste 0-0 et une sortie par la petite porte aux tirs au but. Absente du prochain Mondial, cette sélection mérite mieux. On espère simplement que cette génération n'a pas laissé passer sa chance.
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