À 65 ans, Pierre Laurent, surnommé “Dadou”, a marqué l’histoire du jiu-jitsu brésilien en décrochant le titre mondial lors du World Masters de Las Vegas, la plus prestigieuse compétition vétéran de la discipline. Dans la catégorie des moins de 100 kg, il a battu des adversaires souvent bien plus lourds, grâce à une stratégie millimétrée et une grande maîtrise technique.
Un parcours hors du commun au Sénégal
Né en 1960 et installé au Sénégal depuis 1983, Pierre Laurent est devenu une figure incontournable du Bokk olympique de Dakar, son club de toujours. Directeur au sein du prestigieux hôtel Terrou Bi, il consacre son temps libre à sa passion pour le jiu-jitsu. Mari, père et grand-père, il se dit profondément attaché à son pays d’adoption, qu’il considère comme sa véritable patrie.
Une école de rigueur et de transmission
“Dadou” s’entraîne au Bokk olympique aux côtés de coachs expérimentés, spécialistes du combat au sol comme debout. Le club, qui réunit une trentaine de pratiquants par séance, se distingue par son approche à la fois exigeante et familiale. “Le Bokk, ce n’est pas seulement un club, c’est une école de vie”, aime rappeler le champion.
Un modèle d’inspiration
Déjà couronné en Europe et en Amérique du Nord, Pierre Laurent prouve que l’âge n’est pas une barrière dans le sport de haut niveau. Son parcours, salué par ses pairs, inspire la jeunesse et rappelle que passion, rigueur et attachement à une terre peuvent mener jusqu’aux sommets mondiaux.
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