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Contactez-nousRetrouvez l'actualité sur armée soudanaise avec Africa Radio
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Contactez-nousFace à une guerre qui ravage le Soudan depuis plus de deux ans, le Premier ministre Kamil Idris a appelé le Conseil de sécurité de l’ONU à soutenir le plan de paix de son gouvernement. Une initiative qui vise un cessez-le-feu encadré par les Nations unies, alors que les efforts diplomatiques internationaux restent au point mort.
De vastes coupures d’électricité ont touché dans la nuit de mercredi à jeudi plusieurs grandes villes du Soudan, dont Khartoum et Port-Soudan, après des frappes de drones ayant visé une centrale électrique stratégique dans le sud du pays. Deux secouristes ont été tués lors d’une seconde attaque, selon des sources locales.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a exprimé, mardi 16 décembre, sa vive inquiétude après des informations faisant état de la détention forcée de plus de 70 professionnels de santé et d’environ 5.000 civils à Nyala, dans le sud-ouest du Soudan. L’agence onusienne appelle à leur libération immédiate, dans un contexte de conflit et d’insécurité persistants.
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Contactez-nousLe Royaume-Uni a annoncé, vendredi 12 décembre, des sanctions visant quatre hauts responsables des Forces de soutien rapide (FSR), accusés d’avoir commis des atrocités au cœur de la guerre civile qui ravage le Soudan depuis 2023. Parmi eux figure Abdelrahim Hamdane Daglo, frère du chef des FSR, déjà visé par des sanctions de l’Union européenne.
Le Soudan du Sud a annoncé mercredi 11 décembre un accord tripartite avec l’armée soudanaise (SAF) et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), chargeant les forces sud-soudanaises d’assurer la sécurité du champ pétrolier stratégique de Heglig, passé lundi sous contrôle des FSR. Située en zone frontalière, cette installation est essentielle à l’exportation du pétrole sud-soudanais, dans un contexte de combats intenses au Soudan.
Des soldats soudanais ont franchi la frontière pour se rendre aux forces sud-soudanaises après avoir abandonné leurs positions sur le site pétrolier d’Heglig, tombé aux mains des paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR). L’annonce, faite mardi 09 décembre, par l’armée du Soudan du Sud, survient dans un contexte de dégradation rapide de la situation militaire dans le sud du Soudan.
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Contactez-nousL’UA dénonce des attaques « horribles » menées à Kalogi, dans le sud du Soudan, où une école maternelle, un hôpital et des secouristes ont été visés. Le président de l’organisation panafricaine, Mahmoud Ali Youssouf, réclame un cessez-le-feu immédiat et un accès humanitaire sans entrave.
Alors que les médiateurs internationaux menés par Washington tentent d’imposer un cessez-le-feu, le chef de l’armée soudanaise Abdel Fattah al-Burhane appelle Donald Trump à s’impliquer davantage. Il refuse toutefois la dernière proposition de trêve, qu’il juge « inacceptable ».
Alors que l’armée soudanaise rejette une nouvelle proposition internationale de cessez-le-feu, les Forces de soutien rapide déclarent une trêve humanitaire.
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Contactez-nousL’émissaire américain Massad Boulos fustige les “atrocités” commises au Soudan et appelle à une trêve humanitaire urgente, alors que la guerre a déjà déplacé près de 12 millions de personnes.
L’armée soudanaise affirme avoir intercepté un drone des Forces de soutien rapide à El-Obeid, malgré l’annonce d’une trêve acceptée deux jours plus tôt par les paramilitaires.
Malgré les appels de Washington et de l’ONU à un cessez-le-feu, Khartoum affirme vouloir continuer les combats contre les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), au lendemain de la chute d’El-Facher.
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Contactez-nousLe Conseil de souveraineté soudanais, dirigé par le général Abdel-Fattah Al-Burhane, doit se prononcer, mardi 04 novembre, sur une nouvelle initiative de trêve portée par Washington. Un espoir fragile dans une guerre qui dévaste le pays depuis plus de deux ans.
Plus de 36.000 personnes ont été déplacées en quelques jours dans l’État du Kordofan-Nord, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), alors que les combats entre l’armée et les paramilitaires des Forces de soutien rapide s’étendent au-delà du Darfour.
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