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Contactez-nousRetrouvez l'actualité sur #Rwanda avec Africa Radio
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Contactez-nousLe Rwanda a officiellement annoncé , lundi 12 janvier, que Louise Mushikiwabo sera à nouveau candidate à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Actuellement secrétaire générale, elle postule pour un nouveau mandat lors du XXe Sommet prévu en novembre au Cambodge.
La Zambie a annoncé samedi 3 janvier que les pays membres de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) allaient se réunir à partir de jeudi 8 janvier à Livingstone. Ils doivent évoquer la "détérioration de la situation sécuritaire dans l'est de la République démocratique du Congo".
Malgré l'annonce du retrait du M23 de la ville d'Uvira, située à l'Est de la République démocratique du Congo, des échanges de tirs ont eu lieu ce lundi 22 décembre entre le groupe armé et les milices locales, pro-Kinshasa.
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Contactez-nousLe gouvernement de RDC a déclaré mercredi 17 décembre considérer l’annonce du retrait du M23 de la ville d’Uvira comme un "non-événement". Kinshasa réclame le retrait "total" des troupes armées.
Les États-Unis accusent le Rwanda de violer l’accord de paix signé à Washington avec la RDC. Marco Rubio promet une réponse américaine face au soutien de Kigali au M23.
Une plainte pour complicité de génocide et de crimes contre l’humanité a été déposée contre la Banque de France, accusée d’avoir validé plusieurs virements en faveur de la Banque nationale du Rwanda en pleine période du génocide des Tutsi, malgré l’embargo décrété par l’ONU sur les ventes d’armes. Les parties civiles, réunies au sein du Collectif des parties civiles pour le Rwanda, estiment que ces transferts – plus de 3 millions de francs entre mai et août 1994 – ont facilité l’approvisionnement des autorités génocidaires, notamment via la société Alcatel. La Banque de France affirme ne trouver aucune trace de ces opérations, détruites selon elle après dix ans.
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Contactez-nousUvira, ville stratégique du Sud-Kivu située à la frontière du Burundi, s’est retrouvée, ce mercredi 10 décembre, quasiment désertée après l’entrée de combattants du M23 dans ses faubourgs. Tandis que l’armée congolaise se disperse et que des dizaines de milliers d’habitants fuient vers le Burundi ou d’autres zones de la province, l’avancée éclair du groupe rebelle soutenu par le Rwanda remet en question l’accord de paix fraîchement ratifié entre Kinshasa et Kigali.
Des combats d’une intensité croissante se déroulent mardi aux abords d’Uvira, dernière grande ville du Sud-Kivu encore hors du contrôle du M23. Soutenu par l’armée rwandaise, le mouvement rebelle progresse rapidement vers cette cité stratégique située face à Bujumbura, accentuant la crainte d’un embrasement régional. Cette percée survient seulement quelques jours après la signature à Washington d’un accord censé ramener la paix entre Kinshasa et Kigali, alors même que la situation sécuritaire se dégrade brutalement.
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a affirmé que le Rwanda ne respecte déjà plus les engagements pris lors de l’accord validé à Washington entre les deux pays. Dans un discours prononcé devant le Parlement à Kinshasa, il a accusé les troupes rwandaises d’avoir mené de récentes attaques dans plusieurs localités du Sud-Kivu, ravivant les tensions dans l’Est congolais malgré les efforts diplomatiques engagés.
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Contactez-nousDans un climat tendu et sous l’attention de la communauté internationale, Félix Tshisekedi et Paul Kagame ont signé l’accord de Washington conclu en juin. Celui-ci prévoit un cessez-le-feu, le retrait progressif des troupes rwandaises, la neutralisation des groupes armés, ainsi qu’un volet d’intégration économique régionale destiné à stabiliser l’est de la RDC. Reste à savoir si cet accord permettra réellement de mettre fin au conflit dans la région. Bob Kabamba, professeur de sciences politiques à l’Université de Liège, était l’invité d’Africa Radio ce lundi 8 décembre.
Donald Trump a présidé jeudi 4 décembre à Washington la signature d’un accord de paix avec les présidents congolais Félix Tshisekedi et rwandais Paul Kagame, au siège récemment renommé "Institut Donald Trump pour la paix". Présenté comme un "miracle" par l’ancien président américain, cet accord comprend des engagements militaires, économiques et miniers, alors que les combats entre le groupe M23 et l’armée congolaise se poursuivent dans l’est de la RDC, faisant de nombreuses victimes et exacerbant une crise humanitaire vieille de trois décennies.
Alors que Donald Trump accueille ce jeudi 4 décembre Félix Tshisekedi et Paul Kagame à Washington pour ratifier un nouvel accord de paix entre la RDC et le Rwanda, de violents combats se poursuivent dans l’est congolais entre le M23 et l’armée. Malgré la médiation internationale et les engagements pris en juin, le groupe armé continue de gagner du terrain au Sud-Kivu, ravivant une crise humanitaire majeure dans une région stratégique riche en minerais convoités.
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Contactez-nousLe Rwanda et la République Démocratique du Congo devraient signer "l'accord historique de paix", a annoncé lundi 1er décembre Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison-Blanche. Facilité par le président américain Donald Trump, l’accord devrait être signé jeudi 4 décembre par le président rwandais Paul Kagame et le président congolais Félix Tshisekedi.
Le président rwandais Paul Kagame a accusé jeudi 27 novembre les autorités congolaises de freiner la signature officielle de l’accord de paix conclu fin juin à Washington, destiné à mettre fin au conflit dans l’est de la République démocratique du Congo. Malgré plusieurs initiatives diplomatiques, dont une déclaration de cessez-le-feu permanente signée en juillet à Doha, les hostilités se poursuivent entre l’armée congolaise et le groupe rebelle M23, soutenu par Kigali, faisant planer le doute sur une rencontre prochaine entre Kagame et son homologue congolais Félix Tshisekedi.
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