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Contactez-nousRetrouvez l'actualité sur FARDC avec Africa Radio
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Contactez-nousDans l’est de la République démocratique du Congo, des milices locales pro-Kinshasa ont fait leur entrée dans la cité stratégique d’Uvira, au Sud-Kivu, après le retrait annoncé des combattants du M23. La situation reste tendue, avec des tirs sporadiques et des accusations de pillages.
Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) a dénoncé, jeudi 01 janvier, une « agression rwandaise manifeste » dans l’est du pays, accusant l’armée rwandaise, alliée au groupe armé M23, d’avoir causé la mort de plus de 1.500 civils depuis début décembre. Malgré l’annonce du retrait du M23 d’Uvira, la situation sécuritaire demeure extrêmement précaire.
De violents affrontements ont été signalés, vendredi 26 décembre, autour d’Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo, opposant les forces pro-gouvernementales au groupe armé M23, soutenu par le Rwanda. Ces combats interviennent malgré l’annonce, sous pression américaine, du retrait du M23 de la ville stratégique.
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Contactez-nousPlus de 40 000 personnes ont franchi la frontière en une semaine pour fuir les combats entre le M23 et les FARDC. Conditions de vie précaires, camps saturés et fermeture des postes-frontières : le Burundi fait face à une crise humanitaire et sécuritaire d’ampleur inédite.
Le groupe armé M23, soutenu par l’armée rwandaise, a pénétré mardi 09 décembre dans les faubourgs d’Uvira, ville stratégique du Sud-Kivu située à la frontière du Burundi. Cette avancée intervient quelques jours seulement après la signature à Washington d’un accord censé ramener la paix dans l’est de la RDC. La situation sur le terrain témoigne pourtant d’une reprise spectaculaire des combats, poussant des dizaines de milliers de civils à fuir.
L’UE considère la nouvelle feuille de route paraphée, samedi 15 novembre, au Qatar comme une « avancée positive » vers une paix durable dans l’est de la RDC, théâtre d’un conflit persistant entre l’armée congolaise et le groupe armé M23.
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Contactez-nousLe mouvement rebelle, qui administre désormais plusieurs territoires congolais, affirme vouloir « relancer la justice » dans les zones qu’il occupe. Une annonce qui inquiète Kinshasa et la communauté internationale.
Le ministre rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, a exprimé, jeudi 30 octobre, des doutes sur la faisabilité de la réouverture prochaine de l’aéroport de Goma, annoncée par Emmanuel Macron. Kigali estime que cette décision relève avant tout des négociations en cours entre Kinshasa et le M23, qui contrôle la zone.
Pascal Confavreux est porte-parole du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères. Il était l’invité d’Africa Radio jeudi 30 octobre 2025 à 07h45.
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Contactez-nousLe gouvernement congolais et le mouvement rebelle M23 ont signé, mardi 14 octobre, à Doha un accord instaurant un comité conjoint chargé de surveiller le respect du cessez-le-feu dans l’est de la République démocratique du Congo. Une étape saluée comme “significative” par le M23, mais accueillie avec prudence par les observateurs, alors que les combats se poursuivent sur le terrain.
Au moins 89 personnes ont été tuées dans la nuit de lundi à mardi 9 septembre dans deux attaques simultanées des rebelles ADF, dans l'est de la RDC, où ce groupe armé a massacré plus d'une centaine de civils depuis fin juillet, selon des sources locales et sécuritaires.
Neuf personnes ont été tuées dans une attaque attribuée aux ADF à Oïcha, dans l’est de la RDC. Ce groupe rebelle, lié à l’État islamique, multiplie les violences meurtrières contre les civils.
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Contactez-nousL'armée congolaise a accusé mardi 12 août le groupe M23, soutenu par le Rwanda, d'avoir mené de "multiples attaques" contre ses positions dans l'est du pays, où des combats font rage depuis vendredi, menaçant un fragile cessez-le-feu obtenu par une médiation américaine et qatarie.
De violents combats opposent, depuis vendredi 08 août, l'armée congolaise et des milices locales au groupe armé M23, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), malgré la signature d'un accord de paix.
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