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Contactez-nousL'ONG Reporters sans frontières (RSF) a appelé mercredi 31 décembre le groupe armé M23, soutenu par le Rwanda, à "faire toute la lumière" sur l’enlèvement d’un journaliste à l’est du pays. Le M23 a depuis nié toute responsabilité dans l’enlèvement, déclarant que le journaliste "n'était pas dans nos cachots".
Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) a dénoncé, jeudi 01 janvier, une « agression rwandaise manifeste » dans l’est du pays, accusant l’armée rwandaise, alliée au groupe armé M23, d’avoir causé la mort de plus de 1.500 civils depuis début décembre. Malgré l’annonce du retrait du M23 d’Uvira, la situation sécuritaire demeure extrêmement précaire.
Le groupe armé M23, soutenu selon l’ONU et Washington par le Rwanda, affirme avoir entamé, mercredi 17 décembre, le retrait de ses combattants d’Uvira, ville stratégique de l’est de la République démocratique du Congo conquise début décembre. Le gouvernement congolais met en doute la réalité et la portée de ce retrait, sur fond de fortes tensions diplomatiques.
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Contactez-nousLe gouvernement de RDC a déclaré mercredi 17 décembre considérer l’annonce du retrait du M23 de la ville d’Uvira comme un "non-événement". Kinshasa réclame le retrait "total" des troupes armées.
Le M23, groupe armé soutenu par le Rwanda, a déclaré mardi 16 décembre qu'il allait retirer ses forces d'Uvira, dans l'est de la RDC. Depuis le début de sa récente offensive, 85 000 personnes ont fui la RDC pour se réfugier au Burundi, où ils vivent dans des conditions déplorables.
Le groupe armé M23, soutenu par l’armée rwandaise, a annoncé mardi 16 décembre, son intention de retirer ses combattants de la ville d’Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo. Cette décision intervient à la suite d’une demande de la médiation américaine, dans un contexte de fortes tensions régionales malgré un récent accord de paix signé à Washington.
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Contactez-nousLes États-Unis accusent le Rwanda de violer l’accord de paix signé à Washington avec la RDC. Marco Rubio promet une réponse américaine face au soutien de Kigali au M23.
Plus de 40 000 personnes ont franchi la frontière en une semaine pour fuir les combats entre le M23 et les FARDC. Conditions de vie précaires, camps saturés et fermeture des postes-frontières : le Burundi fait face à une crise humanitaire et sécuritaire d’ampleur inédite.
Le gouvernement rwandais a accusé, mercredi 10 décembre, la République démocratique du Congo (RDC) et le Burundi de compromettre les processus de paix en cours dans l’est du Congo, un jour après l’entrée des rebelles du M23, soutenus par Kigali, dans la ville stratégique d’Uvira. Cette nouvelle avancée du groupe armé intervient alors que la communauté internationale intensifie ses appels à un arrêt immédiat des hostilités.
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Contactez-nousLe groupe armé M23, soutenu par l’armée rwandaise, a pénétré mardi 09 décembre dans les faubourgs d’Uvira, ville stratégique du Sud-Kivu située à la frontière du Burundi. Cette avancée intervient quelques jours seulement après la signature à Washington d’un accord censé ramener la paix dans l’est de la RDC. La situation sur le terrain témoigne pourtant d’une reprise spectaculaire des combats, poussant des dizaines de milliers de civils à fuir.
Le Burundi a accusé lundi 08 décembre le Rwanda d’avoir largué des bombes dans la commune frontalière de Cibitoke, blessant deux personnes dont un enfant de 12 ans. Un incident qui ravive les tensions régionales alors que le M23, soutenu par Kigali selon plusieurs sources, progresse vers la frontière burundaise.
Dans un rapport à paraître, un groupe d’experts de l’ONU affirme que le M23 et l’armée rwandaise ont commis exécutions sommaires, destructions de villages et déplacements massifs dans l’Est de la RDC. Ces conclusions interviennent alors que Kinshasa et Kigali viennent de signer à Washington un accord censé ramener la paix.
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Contactez-nousL’UE considère la nouvelle feuille de route paraphée, samedi 15 novembre, au Qatar comme une « avancée positive » vers une paix durable dans l’est de la RDC, théâtre d’un conflit persistant entre l’armée congolaise et le groupe armé M23.
Kinshasa et le M23 ont signé au Qatar un nouveau cadre de négociations pour tenter de mettre fin au conflit dans l’est de la RDC. Un texte sans effet immédiat sur le terrain, mais présenté comme une étape décisive.
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